Pour la voix.  

Dans la musique populaire “voice is god” que j’ai lu l’autre fois.  Et oui, c’est là que ça se passe.  Donc aucun instrument ne devrait entrer en conflit avec la voix, jamais.

Étape préalable au mixage, écouter la voix en solo au moins une fois pour corriger les fréquences agressives directement à la source avec un égalisateur appliqué directement sur la région.  Théoriquement vous pourriez vous débarrasser des sibilances sans avoir recours à un De-esser.

Établir le niveau général de la voix dans le mix.  Automatiser le volume selon les passages et selon la performance vocale.

Dupliquer la piste de voix et mettre la réverbération ou le délais à 100% “wet” sur une version non-compressée de la voix.  L’effet sera plus dynamique ainsi.

Mixer la voix à la toute fin, c’est la cerise sur le sundae qu’est votre chanson et ne jamais égaliser et compresser en solo lors du mixage.  Après tout, personne n’entendra la voix en solo.  C’est un excellent conseil de Chris Lord-Alge que j’ai lu quelque part.

Pour la batterie ou percussions.

Trouver la tonalité de la chanson, avec une table de conversion, repérez la fréquence fondamentale  correspondant à l’octave sous les 100 Hz.

Avec un égalisateur, prenez une bande avec un facteur Q élevé, donc bande très mince.  Syntonisez la fréquence de référence (ci-haut), coupez ou augmentez selon que vous désirez faire passer les basses fréquences de la basse ou le “bass drum” prioritairement dans votre mix.  Faites l’opération contraire sur l’instrument qui sera secondaire.